Alice Cocéa life and biography

Alice Cocéa  picture, image, poster

Alice Cocéa biography

Date of birth : 1899-07-28
Date of death : 1970-07-02
Birthplace : Sinaia , Roumanie
Nationality : Française
Category : Arts and Entertainment
Last modified : 2011-03-15
Credited as : actrice et chanteuse, films: Delphine, Nicole et sa vertu

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Alice Cocéa de son vrai nom, Sophie Alice Cocéa, née le 28 juillet 1899 à Sinaia ,Roumanie et morte le 2 juillet 1970 (Boulogne-Billancourt, France) est une actrice et chanteuse française, d'origine roumaine.

Baignant dans un milieu artistique, Alice, véritable enfant prodige, suit les cours de la célèbre tragédienne roumaine Aristizza Romanescu, puis elle part pour la France, avant la première guerre mondiale, et conquiert le public parisien en jouant des rôles d'enfant.

Alice Cocéa apparaît sur le grand écran dans «Le délai» (1917) du journaliste devenu cinéaste Jacques de Baroncelli. Cette expérience reste sans lendemain immédiat et la toute jeune femme poursuit une brillante carrière dans des pièces de théâtre mais aussi des opérettes à succès comme «Dédé» (1921) avec Maurice Chevalier. Elle en enregistre d’ailleurs les chansons.

Elle revient au cinéma en 1930 pour interpréter essentiellement des vaudevilles souvent chantés. Elle est d'abord la jeune femme de Adolphe Menjou dans «Mon gosse de père», de Jean de Limur. Puis en 1931, elle joue l'épouse délaissée de Henri Garat conquis d'une manière éphémère par «Delphine» (1931) sur une mise en scène de Roger Cappellani.

La même année, elle donne, avec Jacqueline Delubac, bien des soucis à Fernand Gravey dans «Marions-nous» de Louis Mercanton, tandis que dans «Atout coeur» de Henry Roussel, avec Jean Angelo, mariée à un faux comte, elle épouse le vrai en voulant divorcer!

En 1932, elle joue dans «Nicole et sa vertu» adapté d'une oeuvre de Félix Gandéra par René Hervil, la jeune Madame Versin qui devient mondaine à outrance pour obliger son mari à lui revenir. Enfin en 1934, elle est Simone, femme entretenue qui aide Paul Bernard, étudiant désargenté, dans «Le greluchon délicat» de Jean Choux avec Harry Baur.

Alice Cocéa ne peut résister à la tentation de devenir, avec le soutien des autorités françaises, la directrice du «Théâtre des Ambassadeurs» dont le propriétaire d'origine juive s'est réfugié à l'étranger. Ce dont elle aura à répondre à la Libération.

Elle poursuit ensuite une carrière au théâtre où elle fait aussi de la mise en scène. Après avoir écrit ses mémoires en 1958: «Mes amours que j'ai tant aimées», elle retrouve le cinéma pour deux petits rôles. Elle est la tante de Jean Sobieski dans «Strip-tease» (1962) de Jacques Poitrenaud avec Darry Cowl et Jean Tissier. Puis, elle joue une concierge dans «La ronde» (1964) de Roger Vadim avec Jane Fonda et Bernard Noël.

Alice Cocéa s'éteint le 2 juillet 1970, dans sa résidence de la région parisienne, tandis que sa nièce Dina Cocea (1912/2008), elle aussi comédienne, continue derrière le rideau de fer, à faire briller le nom de cette famille d'artistes.


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