Domenech, Raymond life and biography

Domenech, Raymond picture, image, poster

Domenech, Raymond biography

Date of birth : 1952-01-24
Date of death : -
Birthplace : Lyon, France
Nationality : Française
Category : Sports
Last modified : 2010-04-20
Credited as : entraîneur de football français, sélectionneur de l'équipe de France ( 2006- 2010), ancien international français

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Raymond Domenech est un entraîneur de football français, né le 24 janvier 1952 à Lyon. Joueur professionnel de 1970 à 1986, il est sélectionné à huit reprises en équipe de France de football entre 1973 et 1979. Il devient ensuite entraîneur de club au FC Mulhouse puis à l'Olympique lyonnais. En 1993 il devient sélectionneur de l'équipe de France espoirs et depuis 2004 il est le sélectionneur de l'équipe de France qu'il qualifie à partir des éliminatoires pour trois grands championnats (2006, 2008, 2010), une première.
Ancien international français (8 sélections), Raymond Domenech a mené sa carrière de joueur dans différents clubs du championnat de France. A Lyon, où il côtoie Aimé Jacquet, puis Strasbourg, Paris, Bordeaux et Mulhouse, le milieu de terrain se sera forgé une réputation de joueur dur, n'hésitant pas, au besoin, à "casser" l'adversaire. Il se forge aussi un palmarès sympathique avec deux Coupes de France et un Championnat remporté en 1979 avec Strasbourg.
Lorsque Raymond Domenech se retire des terrains en 1988, il a déjà commencé sa reconversion au poste d'entraîneur. Après s'être assis sur le banc de Mulhouse, son dernier club, et de Lyon, il prend la charge des espoirs français. Poste qu'il ne lâchera plus, tout en s'adonnant sporadiquement au métier d'acteur, jusqu'à ce qu'on lui propose de prendre la succession de Jacques Santini, en 2004.

Son arrivée à la tête de la sélection A coïncide malheureusement avec le départ des "anciens", dont Zidane, Thuram et Makelele qui prennent leur retraire internationale tout en continuant à jouer en club. On reproche alors à Domenech de n'avoir pas su retenir des cadres démotivés par les échecs de 2002 et 2004. Lui mise sur la jeunesse et tente de mener la "reconstruction" des Bleus tout en disputant les éliminatoires pour le Mondial 2006.

Squillacci, Givet, Mavuba, Pedretti, Malouda et bien d'autres en profitent pour fêter leur première sélection. Les résultats, eux, ne suivent pas. Les matchs nuls s'enchaînent et en 2005, l'objectif Coupe du Monde semble de plus en plus dur à atteindre. Les critiques commencent à rappeler que Domenech n'a jamais rien gagné avec les espoirs et que sa politique de renouvellement est incompatible avec l'impératif de la qualification.

Au mois d'août, la situation change avec l'annonce du come-back des trois vétérans. Par l'intermédiaire de Viera, Domenech aurait obtenu les retours conjoints de Zidane, Makelele et Thuram mais les dessous de l'affaire demeurent mystérieux. Les effets, en tout cas, ne tardent pas à se faire sentir. Zidane marque pour son "premier" match et Henry marque un but sorti de nulle part en Irlande (1-0). De justesse, la France se qualifie pour le Mondial Allemand. Domenech souffle un bon coup et donne rendez-vous aux supporters le 9 juillet, date de la finale.
D'ailleurs, Raymond la Chance n'est pas loin d'avoir raison. Alors que le public français imagine au pire lors des phases de poule, les Bleus se qualifient de justesse pour les phases finales après un nul face à la Suisse et la Corée du Sud et une victoire contre le Togo. Les Français vont alors monter en pression et battre tour à tour l'Espagne (3-1), le Brésil (1-0), le Portugal (1-0), pour s'incliner en finale face à l'Italie lors de la terrible séance des tirs au but. Domenech sera tout de même reconduit jusqu'en 2010 et Zidane partira une fois pour toute de la sélection.

Le fiasco de l'Euro
Engagée dans un groupe difficile, avec notamment la présence de L'Ecosse, l'Ukraine et l'Italie, la France aura fait bonne figure pendant ses éliminatoires de l'Euro 2008. La double confrontation entre les Italiens et les Ecossais restera comme l'un des faits marquants du sélectionneur français avec la titularisation surprise de Sydney Govou auteur d'un doublé au Stade de France (3-1). Suite à des propos tenus sur l'arbitrage lors de la rencontre des espoirs Français et Italiens en 1999, le sélectionneur sera toutefois suspendu pour le match retour à Milan (0-0), tandis que ses joueurs s'inclinent deux fois contre les Ecossais (0-1 au Stade de France et à Glasgow). Des petits couacs qui n'entameront pas la confiance de Domenech et n'empêcheront pas la France de se qualifier pour l'Euro 2008.

Le miracle de la Coupe du monde 2006 n’a pourtant pas lieu. La France, vice championne du monde, quitte piteusement l’Euro 2008 dès le premier tour. Dans un groupe de la mort où ils n’ont jamais pu surmonter leurs carences initiales, les Bleus calent dès leur premier match contre les Roumains, concédant un match nul dans tous les sens du terme (0-0). Le match suivant contre les Pays-Bas est un calvaire. Aux abois, les troupes de Raymond Domenech s’inclinent (1-4), leur plus lourde défaite depuis 1968. La question demeure toutefois possible en cas de succès face au rival italien. Le sursaut d’orgueil attendu ne se produit pas, et les Français perdent logiquement 2-0. Domenech est encore stoppé par la Squadra Azzurra.

Confirmé sous condition
Coupable désigné de cet Euro fiasco, le sélectionneur français est sur la sellette. Ce qui ne l’empêche pas de demander sa compagne Estelle Denis en mariage quelques minutes après le coup de sifflet final : "Je n’ai qu’un seul projet, c’est d’épouser Estelle, c’est aujourd’hui que je lui demande. Je sais que c’est difficile, mais c’est dans ces moments-là qu’on a besoin de tout le monde, et moi j’ai besoin d’elle." Le 3 juillet 2008, le conseil fédéral de la FFF décide toutefois de le confirmer à son poste. Non sans lui imposer de modifier son mode de communication, à l'origine d'une certaine coupure entre le public et l'équipe de France.

Malgré cette mise sous tutelle de façade, Domenech n'est pas vraiment décidé à changer sa façon de faire. Mais ce sont les résultats qui vont le replacer sous le feu des critiques suite à la défaite surprise des Bleus en Autriche (1-3), lors du premier match des éliminatoires du Mondial 2010. Jusque-là clémente, la presse se déchaîne finalement sur le sélectionneur. En sursis, il est sauvé par un succès devant la Serbie (2-1) et un nul ramené d'un déplacement en Roumanie (2-2). De quoi lui offrir un peu de répit.

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