Gilles Brown life and biography

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Gilles Brown biography

Date of birth : 1943-02-06
Date of death : -
Birthplace : Montréal, Canada
Nationality : Canadienne
Category : Arts and Entertainment
Last modified : 2011-03-03
Credited as : chanteur,parolier et producteur de musique, chansons:C'est pour toi, Quand l'amour s'en va

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Gilles Brown , né le 6 février 1943 à Montréal, est un chanteur , parolier et producteur de musique québécois .

Il débute sa carrière à la radio en devenant annonceur. En 1962, il fonde avec Pierre Laurendeau le groupe Les Valentins. Ces derniers enregistrent quelques disques jusqu'en 1963 où les deux artistes, bien que continuant leur collaboration, décide de mener des carrières solos.

Le parolier-interprète obtient son premier succès en adaptant en français une chanson de Johnny Cymbal (Mr. Bass Man), qui devient Monsieur la basse (1964). Suivent la même année, Ce soir, C'est toi que j'aime et l'année suivante, Mon ange. L'artiste signe également des chansons pour Pierret Beauchamp (Je t'en supplie, 1961), Moïra (Maestro svp, 1964), Joël Denis (Hey hey Lolita, 1965, Ya ya chacha, 1965) et Fernand Gignac (Ne pleure pas, 1965, Sonny Boy). Il cosigne souvent ses créations originales avec le producteur Denis Pantis.

La signature de l’auteur est présente au répertoire de grandes vedettes du début des années soixante dont Robert Demontigny et Michèle Richard. La collaboration avec ces deux interprètes s’étalera sur plusieurs années.

Le premier enregistre Je sèmerai la joie (1964), Les joies de l’été (1965), Ne pense plus (1964), Do ré mi (1965), Par une nuit d’été (1965), On part avec toi (1973), Le secret du bonheur (1966), Ton amoureux (1968), Embrasse-moi (1968) et Lise (1973). Quant à Michèle Richard, elle interprète C’est l’oiseau (1966), Ne t’en fais pas (1966), Les boîtes à gogo (1966), Je ne suis pas une poupée (1968), Je ne peux l’oublier (1969), Les hommes non non non (1969), On est heureux ensemble (1970), On oublie de vivre sa vie (1970), Mon coeur d’enfant (1970), Rien ne peut le changer (1971), L’oiseau de feu (1971), Tu reviendras (1971), La vie à deux (1972), Quand je pense à notre histoire (1978) et C’était mon copain.

En 1966, Gilles Brown connaît un nouveau succès personnel sur disque avec Agent secret. Parallèlement, il continue à accumuler les interprètes dont Jenny Rock (C’est pour toi, Mon meilleur ami, Je m’en fous, Quand l’amour s’en va, 1967), Pière Sénécal (Reviens-moi mon amour, 1966, Si l’amour t’a fait pleurer, 1967), Claire Lepage (Bang bang, 1966, L’amour n’attend pas, 1966, Je suis triste, 1966, Il est à moi, 1966, L’amour est là, 1970) ou Michel Louvain (Je t‘aime, en duo avec Dominique Michel, Toi, La ville d‘amour, 1969).

Au milieu des années soixante, les groupes connaissent énormément de succès. Évidemment, l’auteur très prolixe écrira pour la plupart d’entres eux. Ainsi, César et les Romains met à son répertoire Toi et moi (1965), Alors c’était lui (1965), Pour toi (1965), C’est la fin (1966), J’ai tant d’amour (1966), Trop seul sans toi (1966) et Tu n’as plus besoin de moi (1969). Les très populaires Classels enregistrent Les révoltés (1965), Je chante avec mon coeur (1965), Faut pas pleurer pour ça (1967), C’est toi (1969), Lorsque l’amour s’en va (1970) et Goodbye my darling (1970).

Parmi les autres formations ayant mis le parolier à leur répertoire, il faut citer Les Lutins (A-t-on le droit, 1968, À motocyclette, 1969, Les jeunesses d’aujourd’hui, 1969), Les Milady’s (Tic toc qui c’est, 1970), Les Aristos (Quand l’amour est là, 1967), Les Baronets (Je suis fou, 1965, C’est le freddy, 1965, Seul sans toi, 1966), Les Hou-Lops (C’est pour vous que je chante), Les Gendarmes (Carole, 1966, C’est moi, 1966, Bras d’acier, 1967, Tu devais être une jolie fille, 1967, Je suis blessé, 1967, Le coeur d’une maman, 1968) et Les Sultans (On est trop jeune, 1965).

Une grande majorité des interprètes de Gilles Brown atteignent les premières places des palmarès avec ses chansons. Ainsi, à la charnière des années 60 et 70, on peut voir sa signature sur les plus grands succès d’une grande proportion de vedettes. Chantal Pary obtient ainsi grâce à l’auteur ses premiers succès : C’est fini (1968), Le temps qui passe (1970), J’ai trouvé l’amour (1970), Bang bang (reprise à Claire Lepage), Je suis amoureuse (1968), L’amour n’est pas un rêve et Cette veille chanson. Stéphane se hisse au sommet des palmarès en 1968, avec Quand tu liras cette lettre et Sèche tes larmes.

Cet interprète, qui deviendra quelques années plus tard policier, collabore beaucoup avec le parolier. Sans amour (1967), J’ai pleuré (1967), La vie sans toi (1969), Je suis heureux (1969), Le temps d’une valse (1969), Marie-Jeunesse (1970) et Loin de toi (1972) en témoignent.
Toujours à la fin des années 60, il signe des textes pour Steve Fiset (C’est la fumée, 1968), Margot Lefebvre (Ce monde d’aujourd’hui, 1968), Tony Massarelli (Un jour sans toi, 1969, Un monde sans joie, Si tu dois me quitter), Ginette Reno (La leçon d’amour, 1968) et Claude Stében (Je suis heureux, 1968, Tu es ma jolie Maria, 1969), entre autres.

Ayant mis sa carrière d'interprète de côté depuis quelques années, Gilles Brown la reprend en compagnie d’Yves Martin. Ils connaissent quelques succès en duo, dont Il ne faut pas pleurer (1971) et Il faut se dire adieu (1972). D’ailleurs, la première sera reprise par Michel Pilon. Ce dernier grave également sur disque Comme je t’aime (1971), Le pyjama (1971), Encore un autre soir (1972), Tu dis oui (1971), Il ne faut pas pleurer (1971), Non monsieur (1971), La rose et l’amour (1971), La première fois qu’on embrasse une fille (1971) et Sans amour (1972). Le duo Brown / Martin écrit pour de nombreux interprètes au début de la décennie 70.

Loin de ralentir sa production, les interprètes de Gilles s’accumulent à une cadence effrénée. Ainsi, une nouvelle génération de chanteur populaire succède au yé-yé et l’auteur leur donnera de très beaux succès. Johnny Farago triomphe avec Trois petits coups (1971) et 1 2 3 chante avec moi (1971). À son répertoire figure également La clef du succès (1970), Les amours d’été (1971), Je l’avoue (1971), Le temps (1971) et Il suffit d’un peu d’amour (1975). Patrick Zabé, qui formera plus tard un duo avec Farago, enregistre Quand j’écoute la radio (1970), Bip bop (1972) et Passons la nuit ensemble.

Les soeurs Lomez font également partie des interprètes du parolier. Liette Lomez fait partie du duo Liette et François, avec François Bégin. Ces dernier obtiennent les faveurs du public grâce aux chansons Le premier amour (1970) et L’amour que j’ai pour toi (1971). Céline Lomez, qui est aussi comédienne, livre des interprétations très réussies de Mister Lou (1969), Sans les femmes (1970), Un petit coeur à vendre (1970), Mets un peu d’amour dans ta vie (1971), Ami prends le temps de vivre (1971) et Quatorze soleils (1971). Enfin, la soeur de François Bégin, France Castel, qui est aussi comédienne, enregistre Un soir de décembre et le grand succès Toi et moi amoureux, en duo avec Jean Beaulne, en 1972.

Gilles Brown collabore aussi avec Jean Nichol (Sans toi, La plus belle fille du monde, 1970, Ne t’en fais pas pour ça, 1971), Dany Aubé (J’aime ta bouche, 1971, Mon petit lutin), Nada (Les jeux de l’amour, 1971), Donald Lautrec (Un homme seul, 1970), Jacques Boulanger (Adieu bonne chance, 1970), Jacques Lepage (Une fille comme toi, 1971, ainsi qu’une reprise de Il faut se dire adieu), Jacques Salvail (C’est le rendez-vous de la jeunesse, 1971, Ne joue pas avec l’amour, 1971, Ce n’est que ton imagination, 1973, On a tous besoin d’un peu d’amour) et Jean Malo (Tu dis oui (Tu te fâches), 1969, Dis-lui, 1971, Donnons-nous la main, 1971, Les annonces publicitaires, Du bruit de la fumée, Hey ho, Ma jeunesse).

Avant de se retirer temporairement de la vie publique, l'auteur signe quelques uns des plus grands succès de Nicole Martin : Une photo de toi (1972), Toi mon ami mon amour (1972), La première nuit d’amour (1973), Tes yeux (1973), Jimmy Jimmy (1973)... Mimi Hétu obtient également beaucoup de succès avec Un garçon viendra (1971), Pardonne-moi (1972), Près de toi (1972), Donne-moi un peu d’amour (1972), Un simple mot d’amour (1972) et Une fille libre (1972). Guy Boucher interprète, outre le succès Ma jolie Rose, qui date de 1973, J’ai envie de t’aimer (1971), L’amour est magique (1971), C’est une femme (1972), La femme de ma vie (1973) et La petite Mimi (1974).

Parmi les interprètes de cette époque, il ne faut pas oublier Anne Renée (Pas de mariage, 1970, Puisqu’il faut se quitter, 1971, Un jour l’amour viendra, 1971, Dis-moi maman, 1971, Un amour d’adolescent, 1972, Une nuit dans tes bras, 1974, Le docteur m’a dit, 1975), Thérèse Deroy (Tous les hommes, Pourquoi faut-il aimer, 1974), Simon (Après minuit, La fille de mes rêves, Je veux t’aimer, Un souvenir, Une fille comme ça) et Raynald Papillon (Elle n’est pas là, Plus qu’hier, Tu es ma joie).

Après un retrait de quelques années, Gilles Brown produit trois albums de Claude Valade, au début des années 80. Pour l’occasion, il lui écrit plusieurs chansons : Pourquoi mon Dieu (1980), Dites-lui que je l’aime (1982), Il pleut des larmes dans mon coeur (1982), Passons la nuit ensemble (1982), Le temps passe trop vite (1982), Téléphone-moi (1983), Baisse un peu la lumière (1983), Approche-toi du téléphone (1983), Avec mes mains avec mon coeur (1984), Garde-moi ton amour (en duo avec Jérôme Lemay, 1984) et quelques autres. Pier Béland interprète également l’auteur dans les années 80 (Je veux vivre ma vie avec toi, Je pense à lui).

Le parolier a été membre du conseil d’administration de la SPACQ, tout en s’occupant d’édition musicale. Son apport à la chanson québécoise des années soixante est énorme. Il a signé, entre 1963 et 1973, sa période la plus prolifique, énormément de succès populaires pour la majorité des artistes de cette époque

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