Jean Jacques Goldman life and biography

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Jean Jacques Goldman biography

Date of birth : 1951-10-11
Date of death : -
Birthplace : Paris, France
Nationality : Française
Category : Arts and Entertainment
Last modified : 2010-05-03
Credited as : auteur compositeur, interprète ,

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Jean-Jacques Goldman de son vrai nom Eric Brynaert, est un auteur-compositeur-interprète français , né le 11 octobre 1951 à Paris 19e, troisième d'une famille juive de quatre enfants.

Sa mère, Ruth Ambrunn, est née à Munich (Allemagne) ; son père, Alter Mojze Goldman, né à Lublin (Pologne), a participé à la Résistance française. Son frère cadet Robert est auteur-compositeur, et sa sœur Evelyne est médecin.
Enfant, il apprend le violon, la guitare, l’orgue, et exerce ses talents de chanteur dans la chorale de l’église de Montrouge, les Red Mountain Gospellers. Mais c’est grâce à son premier groupe, les Phalanster, qu’il découvre sa voie.
Bachelier en 1969, Jean-Jacques Goldman a poursuivi ses études et intégré l'Edhec à Lille, dont il est sorti en 1973. Avec son frère Robert, qui est d'ailleurs devenu son manager, il a fondé la maison de production JRG.
Après un bref passage par l’armée de l’air et son service militaire de 1974 à 1975, Jean-Jacques retourne vivre à Paris, riche de ses années d’expérience et de travail musical.
Entre divers petits métiers et le magasin familial, il enrichit son répertoire. La même année, il découvre Ferré sur scène avec son groupe expérimental Zoo. Ce rock progressif sonne comme une révélation pour le jeune homme en pleine recherche créatrice.
Mais c’est en 1975 que « naît » la carrière musicale de Jean-Jacques, lorsque associé à deux amis d’origine vietnamienne, il crée le groupe Taï Phong (Grand vent en vietnamien). La même année sort leur premier album dont l’extrait Sister Jane est un grand succès.
Le groupe, auquel un certain Michael Jones est venu prêter main forte, durera jusqu’en 1979 et publiera trois albums (Windows en 1977 et Last Flight en 1979).
Une fois le groupe séparé, Jean-Jacques se met au travail. Chez lui, il installe un mini studio et compose, encouragé par sa femme Catherine. Le succès est rapide. Dès 1981, Goldman propose Il suffira d’un signe à la maison de disques Epic.
Ce 45 tours est un tube, le premier d’une longue série. L’album intitulé sobrement Jean-Jacques Goldman sort la même année et fait découvrir au public un être discret, talentueux, à la voix particulière et aux textes convaincants.
Les tubes Quand la musique est bonne et Comme toi, issus de son deuxième album sorti en 1982, confirment le talent de Jean-Jacques dans l’écriture et la composition.
Récompensé par le Diamant d’Or de la Chanson française et propulsé au rang de star, le chanteur entame en 1984 une première tournée. La scène n’est pas le fort de cet homme timide et réservé, mais la communion avec son public est extraordinaire.
Jean-Jacques continue son travail acharné sans pour autant s’éloigner de sa famille (il a trois enfants, nés en 1976, 1980 et 1984), ni de sa philosophie de vie.
Le fruit de cette passion est Positif, un album sorti en 1984 qui s’arrache comme des petits pains, avec pour fers de lance: Envole-moi, Encore un matin ou Long Is The Road.
1985 marque un tournant dans sa carrière avec le succès phénoménal du titre Je te donne, extrait de Non homologué, et chanté en duo avec son ami et guitariste Michael Jones. En effet, ce succès donne à Goldman l’idée du trio Fredericks-Goldman-Jones.
Ecrire pour les autres est aussi l’une de ses nouvelles priorités. En commençant en 1986 par le magnifique album Gang pour Johnny Hallyday, album qui va rapprocher le grand Johnny d’un public de plus en plus jeune.
Suivront les Kaas, Céline Dion (deux albums), Marc Lavoine ou autre Khaled. Jean-Jacques deviendra, au fil des années, un véritable faiseur de tubes.
Mais pour l’instant, et ce après de nombreuses tournées dans le monde entier jusqu’en 1988 (de la France au Québec, en passant par l’Afrique ou New York) et une nouvelle participation aux Enfoirés en 1989, sa préoccupation est le trio qu’il compose avec ses deux amis Carole Fredericks et Michael Jones.
Leur premier album sobrement intitulé Fredericks-Goldman-Jones, sort en décembre 1990.
Rouge, sorti en 1994, épouse parfaitement l’esprit Goldman: chanté avec le choeur de l’Armée Rouge, le titre phare est un hymne à l’amour, au respect de l’autre, et un clin d’oeil à l’histoire.
Jean-Jacques ne renie jamais ses appartenances politiques nettement à gauche, en hommage sans doute à ses parents communistes, et à son demi-frère Pierre, révolutionnaire assassiné en plein coeur de Paris en 1979.
L’album est encore un immense succès, tout comme les disques composés à cette époque pour Céline Dion (D’eux) ou Khaled (encore une Victoire de la Musique pour le titre Aïcha).
Il faut attendre 1997 pour que Goldman reprenne les habitudes d’un chanteur solo avec son album En passant. Sans surprise, il s’arrache à plus d’un million d’exemplaires et révèle un auteur mûr, plus mélancolique, sûr de son art et de sa voix.
A cinquante ans, si Jean-Jacques change de vie (il se remarie avec Nathalie, de 28 ans sa cadette, le 13 octobre 2001 à Marseille), avec qui il a trois filles : Maya, Kimi, Rose.
Son album Chansons pour les pieds, est un véritable exercice de style musical (tout y est abordé, de la valse à la techno), sorti en novembre 2001, quatre ans après En passant.
En 2005, il compose 3 titres (textes et musique) et 2 textes pour l'album de Patrick Fiori Si on chantait plus fort.
En 2006, il signe les paroles de Viens me chercher dans l'album de Garou intitulé Garou.
En 2007, sort un trio composé par Goldman 4 Mots sur un piano chanté par Christine Ricol, Patrick Fiori et Jean-Jacques lui-même.
Au printemps 2009 sort en single Ce qui nous manque de toi, une chanson hommage à Carole Fredericks issu du best-of de Lââm On a tous quelques chose de Lââm. Lââm, Jean Jacques, Michael Jones et Jacques Veneruso interprètent cette chanson.

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